Unicité et Unité (première partie)

Pour rester dans l’esprit de l’article précédent, en abordant la thématique du mythe et du sacré, il est nécessaire de s’attaquer au mécanisme de la mémoire collective, tout en tenant compte de son rôle essentiel dans la transmission des vérités révélées. Entrevu sous son aspect historique, culturel ou parfois même intemporel, ce mécanisme sert à ordonner l’espace mythique dans lequel vivent les religions. 
 

Le recours à la mémoire historique et culturelle est facile à justifier. Il correspond à l’approche, dite objective, qui consiste à répertorier le « fait historique » en se servant d’un filtre culturel pour le classer. De là viennent les querelles sans fin entre exégètes des grandes religions, toujours prêts à annoncer des vérités nouvelles tirées de cette mémoire hybride suspecte. Le troisième type de mémoire, dont l’existence se conçoit, même si elle ne peut se déduire qu’intuitivement, se rapproche de la dimension prophétique, présente au cœur de toutes les religions. Son aspect prédictif dérange, car il implique une mémoire où tout existe en permanence et en même temps, à mettre en concurrence avec celle, plus statique, orientée vers le passé, léguée par une tradition orale ou des textes sacrés.

Dans le monde phénoménal, perçu et catalogué par un observateur minutieux, tel l’homme de science moderne, tout n’est qu’apparence. La réalité première, mal diffusée par une mémoire historique binaire (suite de bits [0 ou 1]), incapable de transmettre l’aspect holistique de l’étant (à l’échelle du qubit intriqué), s’insère alors dans un livre d’images sans vie, aux représentations contestées par la somme artistique qui s’y oppose. L’information active anime les formes et leur donne une permanence éphémère impossible à cerner sans la dimension sacrée.

D’un point de vue métaphysique, l’animation (anima), en tant que principe, est à l’origine de tout ce qui se manifeste au cours d’un cycle temporel divisé en trois phases consécutives. L’Hindouisme personnifie ce cycle par la Trimurti, composée des dieux Brahma (le créateur), Vishnou (celui qui préserve) et Shiva (celui qui détruit). Si l’Inde a réussi a adopter une religion organique, fondée sur la dissolution périodique des formes dans une Unité sans attributs, il n’en est pas de même pour nos religions révélées. Plus centrées sur l’humain, elles s’intéressent surtout au sort de l’être exceptionnel, élu d’un dieu unique, susceptible de survivre à la destruction finale, visualisée comme un retrait brutal du voile de l’apparence (apocalypse). Dans ce cadre anthropocentrique, l’unité peut-elle coexister avec l’unicité ?

Pour en reparler sans s’appuyer sur un dogme particulier, il faudrait revenir en arrière, vers les premières manifestations historiques de la dissolution, détectables dans le cycle actuel. Les travaux récents de l’égyptologue allemand Jan Assmann, décédé en 2024, permettent d’en suivre la trace sans perdre de vue les conséquences, aussi inévitables que prévisibles. Conséquences attribuables à la démolition contrôlée de l’anima, interprétée ici dans un esprit complotiste, en raison du bénéfice métaphysique immédiat engrangé par « celui qui détruit » (à qui profite le crime ?).

L’introduction d’une mémoire culturelle factice, substituée à la mémoire historique forcément imprécise, entre-temps oubliée, est le sujet délicat sur lequel Assmann se penche pour expliquer l’implosion progressive de l’esprit de justice traditionnel (Maât), écarté au profit des diktats d’une vertu moralisante. Tout se déroule entre un passé coupable et un présent peuplé de victimes innocentes. Une nouvelle conception anthropocentrique de la divinité va s’associer à l’abandon des rituels mis en place pour préserver la création. Le fait qu’un égyptologue s’intéresse à ces questions est loin d’être accidentel. La mémoire factice, utilisée pour justifier le combat contre les « faux dieux » et insister sur le droit au salut de leurs victimes, a ses sources en Égypte. 
 
 
L’esprit nouveau prend forme sous la XVIIIe dynastie, pendant le règne du pharaon Akhenaton (~ -1353 à -1336 CE). Jugé hérétique pour son annulation du culte thébain d’Amon (« le dieu caché »), Akhenaton va le remplacer par celui d’Aton (« le disque solaire ») : dieu unique et source visible de la lumière qui révèle l’apparence du monde phénoménal. Nous sommes loin du culte (animiste?) des images (et des animaux !), en vigueur jusqu’ici.  

Le nom adopté par Akhenaton veut dire « akh du disque solaire ». Pour les égyptiens l’akh correspondait à la manifestation d’une étincelle interne, capable d’activer la force créatrice de l’univers en s’appuyant sur la loi des correspondances (heka). Le couplage akh-heka (illumination interne-force externe) fonctionnait dans les deux sens. En tant que pharaon, et donc médiateur attitré des puissances créatrices, Akhenaton se dévoile comme un magicien de la lumière pure, grand-prêtre d’un rayonnement naturel, applicable à la compréhension et à la manipulation d’un univers démystifié. Le réalisme de l’art amarnien et la représentation toute aussi réaliste de Nefertiti, épouse d’Akhenaton, confirme cette orientation.
 

Les choses vont se compliquer à partir de là, car la mémoire historique de cette époque se mue progressivement en mémoire culturelle, cannibalisée par l’arrivée légendaire d’Israël en Égypte. Moïse, le personnage le plus influent de la Bible hébraïque, sanctifie la volonté de puissance d’un peuple dégagé des contraintes rituelles associées au dialogue avec l’invisible et ses dieux. Moïse n’est pas une «figure de l’histoire » — hors de la tradition, aucune trace de son existence terrestre —, mais une « figure de la mémoire » qui est entrée dans l’histoire. (Benhaïm, D. , voir ci-dessous)

« Nous pouvons comprendre le monothéisme de type révolutionnaire et exclusif, seulement en comprenant la religion polythéiste à laquelle il est opposé. Car ce monothéisme n’a pas évolué organiquement à partir du polythéisme, mais a rompu avec lui en le dénonçant comme païen. […] Ce qui doit être considéré comme vrai ne peut désormais être compris qu’à partir de la position déclarée fausse, et celle-ci, dans le cas d’Akhenaton est la religion traditionnelle de l’Égypte. » Jan Assmann, The Price of Monotheism, p. 39

Le discours monothéiste va vite s’infléchir vers un judaïsme légaliste fondé sur la « mémoire » de l’Exode. Ce n’est que suite aux découvertes faites par les égyptologues entre 1714 et 1906, que l’histoire servira à étayer un narratif « solaire » réactualisé sous l’influence du siècle des Lumières. Il ne s’agit pas seulement de la redécouverte du site d’Amarna, mais de l’interprétation des vestiges de l’époque d’Akhenaton par une pensée scientifique sûre d’elle-même, agréablement surprise par la divination ancestrale de ses propres vérités :

« La redécouverte d’Akhenaton au cours de la seconde moitié du XIXe siècle compte parmi les réalisations les plus importantes de l’égyptologie. L’histoire de l’archéologie est pleine de découvertes sensationnelles, mais aucune n’est plus passionnante ou n’inspire plus de débats dans le monde intellectuel que la redécouverte d’Akhenaton et de son règne. […] plusieurs voyageurs ont visité les ruines de Tell al-Amarna, mais le mérite de la redécouverte revient à Carl Richard Lepsius, le père fondateur de l’égyptologie allemande, qui a visité Amarna en 1845 et a six ans plus tard présenté le pharaon oublié dans un mémoire comme le successeur d’Aménophis III et un "réformateur audacieux" qui "n’a tenté rien de moins qu’une purification… de toute la religion nationale égyptienne, en réduisant radicalement les traditions religieuses à leur origine, le culte du soleil, et en admettant le disque comme sa seule image." Quarante-quatre ans plus tard, le jeune égyptologue américain James Henry Breasted révélait dans sa thèse de Berlin des parallèles frappants entre le Grand Hymne d’Akhenaton et le Psaume 104. Aucun hymne égyptien en dehors d’Amarna – dont il existe des centaines, voire des milliers, conservés – ne se rapproche de ce texte comme le psaume hébreu ! […] En un peu plus d’un demi-siècle, Akhenaton fut considéré comme le premier monothéiste, le premier individu, précurseur de Moïse.  […] L’un des observateurs les plus attentifs de ces découvertes fut Sigmund Freud, qui, dès 1910, recommanda Akhenaton à son disciple Karl Abraham comme sujet de psychanalyse historique […] Freud lui-même ne revint à Akhenaton et à Moïse que vingt-trois ans plus tard, lorsqu’en 1934, sous la pression des persécutions antisémites, il commença à travailler à son dernier livre, Moïse et le monothéisme. Dans ce livre, il ne s’intéresse pas à une psychanalyse individuelle d’Akhenaton, mais à une psychanalyse collective du peuple juif. "Au vu des nouvelles persécutions", écrivait-il à Lou Andreas-Salomé et Arnold Zweig, "on se demande à nouveau comment le Juif est devenu ce qu’il est et pourquoi il s’est attiré cette haine éternelle", et la réponse qu’il trouva fut : "Moïse a créé le caractère juif ". Avec une audace époustouflante, Freud postula que Moïse était un Égyptien, un disciple d’Akhenaton… » Jan Assmann, From Akhenaten to Moses, p. 62-63

Nous reviendrons au thème de la « haine éternelle » en relation avec le « caractère juif », mais pour le moment contentons nous de retracer le trajet du peuple élu, des origines jusqu’à Moïse. L’Égypte joue un rôle important dans le narratif biblique, de Genèse 39.1 jusqu’à l’Exode. C’est le récit qu’il faut revoir pour comprendre la transformation du monothéisme en sa version finale, pré-chrétienne.

Retournons alors aux origines bibliques, c’est-à-dire au début de la Genèse, où tout va bien. Adam et Eve se trouvent au Paradis, mais une première interdiction les confronte. Ils n’ont pas droit aux fruits de l’arbre de la connaissance, par lesquels le bien et le mal se révèlent. S’ensuit une première transgression. De là il leur faut quitter l’harmonie de l’unité originelle (le jardin du Paradis), pour entrer dans un monde inconnu, où une fécondité fortement encouragée produit une succession de générations imparfaites, constamment confrontées par un Dieu exigeant et courroucé.

Dans la relation intime entre l’humain et le divin, il n’y a pas de compromis. Dieu sait à qui il a affaire : à une humanité fourbe, tombée dans la dualité, vouée à une dégénérescence rapide et complète sans son intervention. Essayer d’en tirer un peuple élu, méritant peut-être une place de choix dans un futur encore incréé, devient l’objectif central du plan divin. Les épreuves se succèdent. L’obéissance s’obtient par la violence divine, susceptible de se déchaîner à n’importe quel moment. La Bible décrit le filtrage étape par étape, jusqu’à l’arrivée des fils d’Israël en Égypte. Une Égypte bienveillante et accueillante, finalement administrée par Joseph, fils préféré de Jacob-Israël (tout de même vendu en esclavage à des nomades par ses frères jaloux). Famines et pestilences s’en suivent.

« C’est dans ce contexte que surgit la figure de Moïse l’Égyptien et qu’elle acquiert toute sa pertinence. Il n’appartient pas à la tradition canonique; il incarne la médiation entre l’Égypte et Israël, "la signification positive de l’Égypte dans l’histoire de l’humanité". En tant que tel, il fait partie d’une sorte de contre-mémoire, c’est-à-dire d’une mémoire qui se souvient de ce qu’on a oublié, qui contredit une autre mémoire ; elle pourrait s’exprimer ainsi : "Tu t’en souviens de cette façon, mais moi je m’en souviens différemment parce que je me souviens de ce que tu as oublié." Ce qui a été oblitéré, c’est la réalité historique de l’Égypte qui devient l’image inversée d’Israël, "l’incarnation des ténèbres et du mensonge, et représente tout ce qu’Israël a surmonté". Moïse l’Égyptien rend possible l’inversion ou du moins la révision du mythe de l’Exode. En effet, Assmann souligne l’existence d’un fond égyptien, sorte d’image disqualifiée contre laquelle et sur laquelle le texte biblique a été écrit. La contre-mémoire devient alors ce qu’Assmann appelle une mémoire déconstructive qui va permettre "la découverte de vérités égyptiennes qui invalideront nécessairement la distinction mosaïque et déconstruiront l’espace divisé par cette distinction". » Benhaïm, D. (2002). Figures de la mémoire / Moïse l’Égyptien, de Jan Assmann,

La sortie d’Égypte dévoile les intentions véritables de l’Éternel. Elles passent par la formation des douze tribus d’Israël, structurées sur un modèle géométrique de « droiture » (le carré). Là encore l’unicité d’Israël, calquée sur l’unicité divine, s’exprime par la consécration de la lignée principale (celle de Jacob), divisée en tribus gouvernantes, avec les fils de Jacob-Israël placés trois par trois, aux quatre points cardinaux de l’axe cosmo-tellurique (Jerusalem celeste/Jerusalem terrestre) connectant les cycles. Dès la génération d’Abraham, la sélection s’opère par une série d’épreuves. Elle se termine par le départ de Joseph pour l’Égypte et s’assimile, à s’y tromper, à un voyage initiatique multi-générationnel.

Le sacrifice, et en particulier le sacrifice animal, joue un rôle important tout au long du récit biblique. Abel, le fils d’Adam et Ève, a offert à Dieu les premiers-nés de son bétail. Caïn, son frère offre des céréales. Dieu préfère le sacrifice d’Abel. Et c’est encore l’Éternel qui va fournir un bélier à Abraham pour remplacer Isaac au stade critique du sacrifice qu’il réclame. En Égypte il ordonnera aux enfants d’Israël d’immoler un agneau et en recueillir le sang, pour badigeonner les deux poteaux et le linteau de la porte d’entrée de chaque maison pour que l’ange exterminateur chargé de tuer les premier-nés d’Égypte puisse reconnaître les siens. Dans la mémoire culturelle du peuple élu, l’exode d’Égypte représente une expérience traumatisante. Elle va façonner ce que Freud appelle « le caractère juif. »

« L’Égypte biblique symbolise ce qui est répudié, rejeté, exclu, abandonné. L’Égypte n’est pas qu’un contexte historique, elle est inscrite dans la sémantique fondamentale du monothéisme : elle est présente dans le décalogue [les dix commandements reçus de Dieu par Moïse sur le Sinaï], explicitement dans la première parole, implicitement dans la deuxième. Le rôle de l’Égypte dans l’Exode n’est pas historique, mais mythique : il consiste à aider ceux qui racontent l’histoire à définir leur identité. C’est la raison pour laquelle la Bible a conservé l’image de l’Égypte comme la contre-représentation d’Israël. "L’Égypte est la matrice d’où est sorti le peuple élu, mais le cordon ombilical a été coupé une fois pour toutes par la Distinction Mosaïque." » Benhaïm, D. (Op. cité) 
 

En se référant au symbolisme du sacrifice animal, il est utile de mentionner que le dieu Amon, proscrit par Ahkenaton, avait pour attributs le disque solaire et des cornes de bélier. Jusqu’au Moyen Empire, Amon n’était que le dieu local de Thèbes. Sous la XVIIIe dynastie il devint une divinité universelle. Le récit du sacrifice du bélier par Abraham annonce en quelque sorte la chute anticipée de la tradition Égyptienne. Le destructeur est au travail.

Il en est de même pour la renonciation au culte du taureau d’Apis, sous Moïse. Le disque solaire faisait également partie des attributs de l’Apis. Ce taureau était considéré comme la manifestation vivante du ba de Ptah, dieu créateur des artisans, des artistes et des architectes. Le ba de Ptah n’était rien de moins que la conscience universelle, source de toutes les formes créées, représentées par l’art égyptien. En se repliant vers le disque solaire, comme divinité unique, Akhenaton ne conservait que le vide de l’apparence-illusion, condamné à disparaître. 
 
 
« Dans l’espace construit par la distinction mosaïque, le culte des images est considéré comme l’horreur extrême, comme une exécration. L’idolâtrie a sa "scène primitive" dans l’épisode du Veau d’or. "Elle fait office, sous forme de définition terminologique, de réponse à la question "Qu’est-ce que l’idolâtrie?". L’histoire du Veau d’or fait partie, dans la tradition hébraïque, de la lecture liturgique du Yom Kippour, le jour du Grand Pardon : la colère de Dieu peut-elle encore être évitée? l’Alliance maintenue? la vie peut-elle continuer une autre année? "C’est une question de vie et de mort, d’être ou de ne pas être, et elle est liée au taureau d’Apis, figure emblématique de l’idolâtrie égyptienne". Benhaïm, D. (Op. cité)

L’Égypte de Ptah est toujours là, à l’abri des menaces. Elle existe dans un autre monde, auquel les héritiers d’Akhenaton n’ont pas accès. Des questions se posent au sujet de la grande civilisation mégalithique, dont l’Égypte de Ptah faisait partie. À un stade proche de la dissolution finale, faut-il la chercher dans la direction indiquée par la flèche du temps ou se situe-t-elle dans l’autre sens ? Le temps a-t-il un sens ?

Il en va de même pour « le caractère juif », déterminé par une essence insaisissable. Le diagnostic de Freud, fait à chaud, suggère qu’il est temps de se pencher sur les causes profondes de la « haine éternelle » rattachée à ce « caractère juif ». Ami des juifs, l’ange exterminateur dispose d’armes imparables et la tentation de l’invoquer est grande, bien que le fruit de l’arbre de la connaissance ait été consommé. Mais que faire à une époque où il est interdit d’interdire ? Le mal existe-t-il encore ?

Peut-être faut-il écouter Freud et « tuer le père », histoire de se débarrasser de la distinction rigide qui coince au seuil de l’Unité. Certains ont compris, mais veulent aller trop loin. Tel est le cas de la kabbale hérétique, avec son projet révolutionnaire, né en 1666. Projet incendiaire, nihiliste, officiellement abandonné au 19e siècle par ses derniers relais franquistes, mais aujourd’hui résurgent sous un tas de braises polonaises mal éteintes. Les propos de Jacob Frank, recueillis une génération avant la Révolution française, lorsque la Pologne comprenait encore les Pays baltes et l’Ukraine, cadrent l’élan destructeur, reconnaissable dans ses aspirations contemporaines :

« Je ne suis venu en Pologne que pour extirper toutes les lois et toutes les religions et mon désir est d’apporter la vie au monde. (Kraushaar, I, 308). Voilà le double motif fondamental de la doctrine de Frank : abolition de tout, de toutes les valeurs reçues, de toutes les religions établies, de toute loi et droit positif, en vue de la libération de la vie. Dans le monde actuel soumis tout entier à des "lois injustes", comment le "Dieu bon" peut-il se manifester ? […] La route vers la vie, "le lieu devant le Seigneur", passe à travers l’abîme de la destruction. Il faut abroger la "loi de Moïse" […] dont les statuts ne sont pas vrais et qui sont nuisibles.» Gershom Scholem, Le mouvement sabbataïste en Pologne, Revue de l’histoire des religions, 1953, 144-1, p. 60

Nous vivons à un époque intéressante. 
 

 

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